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    La Régie Eau d’Azur fête ses 2 ans ! Ensemble, construisons le monde de demain, en sécurisant l’alimentation en eau de la Métropole Nice Côte d’azur.

    Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, est allé à la rencontre des employés de la Régie Eau d’Azur qui fête ses 2 ans.

    Retrouvez l’intégralité de son discours :

    «  Un début d’année,

    c’est comme une source,

    c’est comme le commencement d’une rivière,

    c’est l’occasion ou jamais de nous rappeler

    • à quel point nous sommes ensemble et pourquoi
    • à quel point nous sommes tous là pour accomplir la même mission, au service de nos concitoyens pour qu’ils vivent mieux, qu’ils bénéficient des meilleurs services, des tarifications les plus justes.

    Ce sentiment d’unité et de fraternité  vous  est naturel, comme l’eau qui coule de nos montagnes.

    Et depuis plus de deux ans, ce sentiment s’est notablement diffusé et renforcé.

    Les deux mots qui vous rassemblent, sont parmi les plus beaux de notre langue : l’eau et l’azur.

    Cet horizon vaut la peine que nous mobilisions  toutes nos énergies.

    En deux ans, que de chemin parcouru ! Je ne dirai pas que beaucoup d’eau  a coulé sous les ponts, mais je le pense…

    Lorsque nous avons pris la décision avec les maires de renoncer à la délégation de service public pour une gestion en direct, des craintes s’étaient  exprimées.

    Certains nous ont dit qu’on ne pourrait pas gérer cela tout seuls,  c’était trop compliqué,   trop technique…

    Mais nous avons tenu bon !

    Ces inquiétudes se sont évanouies, comme l’eau qui ruisselle finit par être absorbée par la terre !

    A l’origine de ce choix, il n’y a jamais eu la moindre idéologie, vous le savez.

    Ni libéralisme, ni étatisme, seulement du pragmatisme, et un immense respect pour  le travail formidable des femmes et des hommes de la Compagnie des Eaux depuis plus d’un siècle.

    Nous avons simplement fait confiance, à vous d’abord, bien sûr, confiance dans votre professionnalisme, confiance  en votre engagement.

    Confiance en notre administration pour gérer au mieux  ce qui a été tout de même, il faut le dire,  un bouleversement des habitudes.

    Confiance en toi, cher Hervé (Hervé Paul), qui t’es totalement investi dans  ce nouveau défi.

    On ne peut rêver plus belle mission que de faire circuler la vie.

    Etre «porteur d’eau » comme on disait jadis! Quelle belle expression !

    L’eau est notre bien le plus commun et le plus précieux.

    Elle gouverne l’histoire de nos villes et de nos villages.

    Aussi loin que l’on remonte dans le temps, vous avez toujours été à la pointe de ces progrès technologiques qui conditionnent les civilisations.

    Au début du 20e siècle, c’est grâce à vous que Nice a été terre d’innovation:

    • avec un système de purification de l’eau à l’ozone unique au monde à l’époque.
    • avec, à chaque fois, de grands travaux qui ont été autant de prouesses techniques : ponts, viaducs,  tunnels, canaux creusés dans la roche.

    Ce canal de la Vésubie qui fait notre admiration, et qui a été un travail de romain.

    Mieux qu’un discours, un chiffre permet de se représenter ce qu’ont été ces travaux : 2 milliards d’euros, l’estimation du coût  qu’engendrerait aujourd’hui la construction des 2.200 km de canalisations du réseau!

    Vous êtes les héritiers de cette histoire et vous en êtes fiers à juste titre d’autant plus que certains d’entre vous ont pris le relais de leur père ou de leur grand-père.

    Vous n’êtes pas seulement les conservateurs d’un patrimoine exceptionnel et dont plusieurs éléments sont d’ailleurs inscrits au titre des Monuments historiques.

    Vous êtes aussi les créateurs et les forces vives d’un patrimoine du 21ème siècle  qui va assurer l’avenir des générations futures.

    Ensemble, nous sommes en train de construire le monde de demain, en sécurisant l’alimentation en eau de notre Métropole:

    • grâce à des travaux d’envergure amplifiant les efforts de nos anciens, en rénovant, en redimensionnant, en recalibrant.
    • grâce aux investissements en faveur de l’énergie renouvelable et de l’efficacité énergétique.

    La réhabilitation du canal de la Vésubie dans le tunnel de la Roquette-sur-Var, constitue l’un de ces chantiers que nous allons mener à bien pour renforcer la pérennité de nos infrastructures.

    Au-delà de ce chantier,  nous sommes engagés dans une œuvre de longue haleine, avec de grosses opérations de mise en conformité et le renouvellement chaque année de 20 à 25 km de réseau (12 millions d’euros investis pour ce renouvellement).

    L’outil prédictif d’optimisation que nous avons créé, est une garantie pour l’avenir.

    Certains pourraient nous dire : pourquoi optimiser ? Ici la ressource est abondante, inépuisable.

    Et c’est vrai que la nature a été généreuse avec nous.

    Notre montagne est un formidable château d’eau. Les réserves de la nappe phréatique du Var sont considérables. Les sources et les cours d’eau sont nombreux.

    Tout cela nous a mis à l’abri de graves pénuries.

    En ira-t-il toujours de même ?

    A l’heure d’un dérèglement climatique qui s’accélère, nous  ne pouvons nous reposer sur ce seul avantage géographique.

    Il nous faut envisager tous les scénarios, y compris celui d’une sécheresse aggravée même si nous savons que nous serons sans doute moins touchés que d’autres.

    Plus que jamais, il faut regarder loin. Cette vision, vous l’avez toujours eu.

    Elle inspire le modèle de transition écologique dans lequel nous nous sommes résolument engagés.

    Tous nos efforts convergent en ce sens :

    - la programmation ciblée des travaux de renouvellement des réseaux, bien sûr, mais aussi :

    • la pose des compteurs individuels dans le haut pays pour une plus grande responsabilisation de chacun.
    • l’installation de capteurs de mesure de bruit pour pré-localiser de potentielles fuites et orienter vers une réparation rapide. Cette surveillance qui fait appel aux moyens les plus modernes, est un aspect important de la lutte que nous menons contre le gaspillage.

    Il y a  ce que nous entreprenons pour développer les énergies renouvelables.

    La microcentrale hydroélectrique que nous venons d’installer dans le secteur du Roguez sera très bientôt opérationnelle, une fois les réglages achevés.

    Elle se rajoute aux trois autres déjà posées sur le réseau.

    Grâce à ces quatre microcentrales, notre régie va produire autant d’énergie qu’elle en consomme.

    Elle sera bientôt autonome en énergie sur Nice.

    Ce sera la première et la seule régie de l’eau autosuffisante en France !

    Nous avons toujours été des précurseurs  et nous continuerons à l’être.

    Aujourd’hui, nous fêtons les deux ans de cette régie qui gère l’un des plus précieux trésors de ce territoire.

    C’est un moment d’émotion parce que cette régie offre l’une des images les plus fortes de cette solidarité qui est la nôtre.

    S’il fallait fournir une preuve, une seule, du bienfondé de notre communauté métropolitaine, de cette union entre gens de la montagne et gens de la côte, c’est la carte de la régie des eaux que je ferai valoir.

     

     

    Cette année 2017 marquera une nouvelle étape importante avec la reprise du service de l’eau potable dans 9 communes du moyen pays : Aspremont, Castagniers, Colomars, Falicon, la Roquette-sur-Var, Levens, Saint-Blaise, Saint-Martin du Var, Tourrette-Levens et une sur le littoral : Saint-Jean Cap Ferrat.

    En novembre prochain, ce sera une date importante, disons-le mot, ce sera un moment historique : la totalité du territoire métropolitain, en rive gauche du Var, sera dans la régie Eau d’Azur.

    Je souhaite également souligner la décision du Conseil d’administration, d’internaliser l’ensemble de l’activité clientèle au sein de la régie, depuis le 1er janvier 2017.

    Cela permet de maintenir :

    • le centre d’appel, de facturation et de recouvrement à Nice et, de ce fait, les emplois correspondants

     

    • la qualité de la relation avec les usagers par une bonne connaissance du territoire et de nos métiers

    Là aussi la transition des équipes et du système d’information s’est passée sans difficulté et ceci grâce au travail préparatoire important fourni par l’ensemble des équipes, et à la motivation pour notre projet des derniers arrivants transférés de l’entreprise Veolia

    Notre régie est aujourd’hui le plus important service d’eau des Alpes-Maritimes.

     

    C’est l’aboutissement d’un long processus amorcé dès 2008 :

    • pour assurer à tous le meilleur niveau de service au prix le plus bas possible.
    • économiser la ressource et la répartir équitablement.
    • mutualiser les moyens.
    • maintenir les emplois.
    • préserver la proximité souhaitée en particulier par les élus de la montagne.

    Cette réussite c’est d’abord la vôtre.

    Tous les engagements pris ont été tenus :

    • Tenus par la Métropole avec la conclusion d’accords collectifs qui reflètent la qualité du dialogue social.
    • Tenus par vous qui avez fait de ce grand projet, votre projet.

    Pour  de nombreuses collectivités françaises, nous sommes aujourd’hui une référence.

    Conclusion : Depuis des millénaires, le château d’eau du Mercantour alimente le littoral. Il y apporte la vie.

    Cette vie conditionne tout notre développement.

    La mutualisation que nous avons entreprise,  est à l’image de ce don magnifique de la nature.

    En faisant vivre notre régie des eaux, vous êtes les garants de cette générosité. »

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    Clôtures des Assises Régionales de l’Environnement, de l’Energie & de la Mer : Christian Estrosi appuiera les multiples propositions faites durant assises

    Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a clôturé les Assises Régionales de l’Environnement, de l’Energie & de la Mer.

    Retrouvez l’intégralité de son discours :

    « Mesdames et Messieurs,

    Au terme de 5 mois de travail, que nous avons lancé à Nice, le 2 juin dernier, je suis très heureux de vous accueillir à Marseille à la Villa méditerranée pour ce forum de clotûre.

    Je tiens à rassurer tout de suite ceux qui pourraient penser que nous voulons stopper cette dynamique des Assises à l’issue de ce forum avec quelques actions présentées sur un 4 pages. Il n’en est rien !

    Avec vous, ma chère Maud et mon cher Loïc, nous allons nous appuyer sur les multiples propositions de vos ateliers pour continuer le travail de concertation et vous proposer d’autres actions dans les mois à venir.

    Pendant la campagne des élections régionales, nous avions pris l’engagement de bâtir une nouvelle politique environnementale.

    Une politique environnementale où l’écologie ne serait plus considérée comme l’ennemi de l’économie mais comme une formidable source de croissance, de développement économique et donc de créations d’emplois.

    C’est d’ailleurs le thème que nous avions choisi pour ces assises.

    Dans la compétition que se livrent les territoires régionaux, nationaux et même internationaux, pour attirer toujours plus d’investissements, pour favoriser l’accès à un environnement de qualité, riche de ses paysages et de sa biodiversité, pour mettre en place une politique énergétique innovante où l’énergie est accessible à tous à un coût raisonnable pour chacun, il est indispensable d’avoir une vision de long terme.

    Gestion des déchets, transition énergétique, anticipation des risques naturels, protection de la biodiversité, santé, les enjeux sont immenses.

    Au fond, le travail que nous effectuons, il prépare le monde que nous allons léguer à nos enfants.

    La question centrale de ces assises est finalement assez simple: transmettrons-nous à nos enfants, un monde dans lequel ils vivront mieux que nous ?

    Aurons-nous la force, l’audace, de faire des sacrifices pour que leur avenir s’écrivent dans un environnement de vie de meilleure qualité ou pas ?

    C’est à cette question que nous devons répondre à travers ces Assises.

    Maud, tu nous l’as dis, l’enjeu des déchets est majeur. C’est un défi  pour le XXIème siècle !

    Nous avons en ce domaine un rôle de planification.

     

    Notre première action, elle était dans notre programme et nous l’avons votée le 24 juin dernier.

    Il s’agit de faire de notre région la première « Région no-plastic » de France, en favorisant les solutions alternatives innovantes dans ce domaine.

    Dès 2017, nous consacrerons plus de 350 000€ à ce projet notamment en lançant une consultation, qui accompagne l’élaboration du Plan régional de prévention et de gestion des déchets.

    Nous allons également lancer l’opération 100% de nos villes et villages équipés de contenairs pour faire du  tri Sélectif une réalité dans notre Région.

    Nous n’avons pas vocation à demeurer la Région de France qui trie le moins ses déchets !

    Le tri du verre est en moyenne dans notre région de 21 kg/habitant, quand il est de 29 kg/habitant en moyenne française. Dans le département des Hautes-Alpes le niveau atteint 40 kg/habitant, montrant quel niveau de performance nous pouvons atteindre !

    Pour les autres matériaux, emballages, papiers-cartons et textile, la performance régionale est de 35 kg/habitant pour  47 kg/habitant au niveau national. Là aussi le département des Hautes-Alpes fait figure de modèle en atteignant 54 kg/habitant.

    Nous nous fixons donc l’objectif d’atteindre en 2020 les résultats des Hautes-Alpes sur l’ensemble du territoire régional !

    Pour ce faire, nous allons lancer une grande campagne campagne d’information sur le tri sélectif dès 2017 et nous soutiendrons les communes pour faciliter le déploiement de containers innovants.

    Nous allons ainsi engager une concertation avec des laboratoires de sciences sociales pour élaborer cette stratégie de communication en alliant changement de comportement et attractivité du territoire.

    Cette campagne montrera ce lien fort entre le tri, l’économie locale et l’attractivité du territoire.

    Nous allons également sensibiliser les habitants de la Région aux conséquences, sur la mer, des comportements inadaptés à terre.

    Pendant la saison estivale de 2017, le car podium régional parcourra le littoral pour faire prendre conscience à chacun que trop de déchets terrestres arrivent en mer ma chère Maud.

    L’accent sera mis sur l’économie circulaire en mettant en place des dispositifs à destination des entreprises pour le développement de solutions innovantes d’économie circulaire mais également à destination des collectivités.

    Une action qui sera lancée dès 2017 concerne l’utilisation plus écologique des ressources dans les zones d’activités gérées par les collectivités: « l’écologie industrielle et territoriale ».

    C’est un puissant outil pour dynamiser le territoire et contribuer à son développement.

    L’optimisation des flux sur un territoire permet de mieux connaitre les ressources locales, de favoriser les échanges en circuits-courts, de redynamiser les flux économiques sur place, de développer les liens, les réseaux.

    La Comunauté d’Agglomération Var Estrérel Méditerranée qui compte 28 parcs d’activités sera un territoire test.

    A partir de son expérience, nous ferons connaitre les bons outils à l’ensemble des zones d’activités et notre territoire.

    Il s’agit notamment de rechercher une meilleure efficacité énergétique territoriale et un développement des échanges entre entreprises.

    Un autre des grands enjeux de notre siècle est la transition énergétique.

    L’action sur laquelle je veux insister aujourd’hui en ce domaine concerne la rénovation énergétique des logements.

     

    Les bâtiments résidentiels représentent plus de 20% de la consommation d’énergie régionale et 10 % des émissions régionales de gaz à effet de serre. En région, le secteur du BTP contribue fortement à l’économie régionale, autant en nombre d’emplois (+ de 80 000 emplois) qu’en création de valeur et la rénovation énergétique représente un potentiel important de croissance et de développement de l’emploi et des qualifications.

    En Provence-Alpes-Côte d’Azur, ce sont 50 000 logements que nous devons rénover chaque année.

    Mais le rythme et la qualité énergétique des rénovations réalisées ne sont pas au niveau des objectifs.

    Nous allons donc financer dès 2017 la réhabilitation thermique de 7 000 logements supplémentaires et nous allons investir 500 millions d’€ pour rénover plus de 60 lycées soit une économie de 2,4 millions d’€ n sur notre facture énergétique et plus de  3 000 emplois créés.

    Un partenariat avec les associations départementales des Maires est en préparation pour faciliter la sensibilisation de ces élus.

    Côté mobilité, dans l’attente des assises des transports dont les conclusions seront dévoilées au printemps, je veux d’ores et déjà vous annoncer que nous aiderons au déploiement des bornes de recharge pour les véhicules électriques, notamment dans les secteurs où le privé n’ira pas financer d’équipements. Une étude est prévue pour 2017.

    Enfin, un autre enjeu sur lequel nous allons concentrer nos efforts est celui de la protection des ressources naturelles et de la biodiversité.

    Concernant la biodiversité, la loi donne à la Région un rôle de chef de file.

    J’ai le plaisir de vous annoncer aujourd’hui que nous allons nous doter dès 2017 d’une Agence de la biodiversité. Nous serons une des premières régions de France à le faire. Notre territoire offre en effet des espaces naturels d’exception qui sont aussi parmi les plus fragiles et les plus menacés de France métropolitaine. Nous devons donc préserver mais aussi valoriser cette biodiversité pour qu’elle reste un atout pour la qualité de vie de nos habitants et pour le développement économique et touristique de nos territoires.

    Ainsi par exemple, je veux essayer de sauver nos palmiers qui sont décimés par le charançon rouge. Nous aiderons donc les communes dans leur lutte car il est de notre devoir de protéger notre patrimoine arboricole.

    De même, dans le domaine de l’eau, nous allons déposer notre candidature pour les missions d’animation et de concertation dans ce domaine.

    Nous avons voté ce dépôt de candidature jeudi dernier en Assemblée plénière.

    La ressource en eau est importante dans notre région mais elle est aussi inégalement répartie et fragile face aux changements climatiques.

    L’eau, en tant que ressource, constitue un vecteur majeur de développement économique.

    5 000 emplois directs sont liés à cette filière. La concession régionale Société du Canal de Provence, Présidée par mon ami et Vice-président de notre Région Philippe Vitel, recouvre un patrimoine hydraulique de 2,8 milliards d’euros permettant l’alimentation, grâce à 5 000 km de canalisations, de 6 000 exploitants agricoles, 1700 entreprises, 165 communes et 37 000 particuliers.

    L’agriculture irriguée représente 100 000 hectares et génère 25 000 emplois.

    Pendant la campagne aux élections régionales, je me suis engagé à déveloper les circuits cours dans notre région afin que l’ensemble de nos habitants puissent accéder aux produits de qualité de nos agriculteurs locaux. Nous avons déjà commencé à travailler sur cet engagement en 2016 notamment en préparant 4 expérimentations d’alimentation en circuits courts des lycées qui seront opérationelles au printemps. Ce sont ainsi plus de 50% des ingrédients des 11 millions de repas servis dans nos cantines qui seront issus de nos producteurs locaux.

    En 2017 nous mettrons en application notre engagement sur les 200 points de vente directe de produits fermiers.

    L’agriculture et le pastoralisme ont façonné nos paysages et jouent un rôle considérable dans le développement et l’attractivité de notre région mais aussi dans la préservation de la biodiversité. Tous les acteurs reconnaissent en effet que les zones agricoles doivent être protégées, notamment en milieu périurbain, car ce sont elles qui permettent le maintien de la biodiversité face à l’étalement urbain.

    Mais notre agriculture est confrontée à des crises conjoncturelles majeures. La région a perdu 2 000 exploitations entre 2010 et 2013, il y a urgence à stopper cette hémorragie.

    Lorsque le circuit est court, le producteur récupère 80 à 100 % du prix de vente, cela génére, en moyenne, deux fois plus d’emplois directs que les circuits longs et de plus en plus de consommateurs souhaitent désormais acheter des produits locaux respectueux de l’environnement.

    Les filières de qualités sont un atout en ce sens, déjà 43% des exploitations produisent sous signe officiel de qualité dans notre région.

     

     

    Le développement des circuits courts s’avère donc un choix triplement gagnant:

    • Pour les agriculteurs qui retrouvent un marché rémunérateur pour leurs produits.
    • Pour la santé des consommateurs qui ont accès à des produits de qualité.
    • Pour l’environnement car les terres agricoles sont maintenues.

    Nous allons donc lancer dès le début de l’année 2017 un appel à projets de 500 000€ pour soutenir les initiatives de valorisation des produits locaux.

    Ces annonces ne recouvrent pas toutes les actions que nous allons mettre en place. Et vous en trouverez d’autres dans le document qui vous a été remis.

    Vous l’aurez compris, le chantier est collossal mais nous avons bien l’intention de le relever.

    Nous avons désormais une stratégie claire et des outils pour la mettre en œuvre.

    Le développement durable, quoi de plus beau lorsqu’on est un responsable politique ?

    C’est aussi cela l’héritage ! Transmettre aux générations futures une société dans laquelle les actions d’hier ne nuisent pas à la qualité de vie de demain.

    Veillons à toujours garder en mémoire ces mots de Victor Hugo: « l’héritage qui n’est autre que la main tendue du père aux enfants à travers le mur du tombeau ».

    Anticiper que les décisions que l’on prend en ce moment même  auront des répercussions sur la société de demain nous donne une responsabilité immense.

    Et savoir que ce que l’on bâtit ensemble sera profitable à nos enfants est le fondement même de notre engagement politique. »

     

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    Signature officielle du Marché de construction et d’exploitation de la future station d’épuration de Cagnes-sur-Mer

    Après avoir désigné, le mois dernier, le groupement d’entreprises OTV/ Jean SPADA/ SMBTP/ SOLETANCHE BACHY France/ Ai PROJECT/ Cabinet MERLIN/ ABC Architectes/ VEOLIA EAU comme attributaire du marché de construction et d’exploitation de la nouvelle station d’épuration de Cagnes-sur-Mer, Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a signé le Marché de construction et d’exploitation de la future station d’épuration de Cagnes-sur-Mer, en présence de Louis Negre, Sénateur-Maire de Cagnes-sur-Mer, 1er Vice-Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président du Symisca, Hervé Paul, Maire de Saint-Martin-du-Var, Président de la Commission « Eau, Assainissement et Energie » de la Métropole Nice Côte d’Azur, 1er Vice-Président du Symisca, Lionnel Luca, Député, Maire de Villeneuve-Loubet, Vice-Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, 2e Vice Président du Symisca, Jean-Bernard Mion, Maire de la Colle-sur-Loup, Vice Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, Conseiller Régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, 3e Vice-Président du Symisca, Joseph Le Chapelain,Maire de Saint-Paul-de-Vence, Vice-Président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, 4e Vice-Président du Symisca et de Claude Laruelle, Président Véolia Water Technologies représentant le groupement d’entreprises.

    La collecte et le traitement des eaux usées sont une priorité de la politique de la Métropole Nice Côte d’Azur en termes de protection de l’environnement, de santé publique et de développement durable. Cette politique se concrétise par une dynamique volontariste d’investissements sur les ouvrages d’assainissement, à l’échelle de l’ensemble des communes de la Métropole et au-delà… En effet, dans le cadre d’un projet d’intérêt général, la Métropole Nice Côte d’Azur s’est mobilisée en partenariat avec les communes de Cagnes-sur-Mer, Villeneuve-Loubet, la Colle-sur-Loup et Saint-Paul-de-Vence pour la construction d’une nouvelle station d’épuration.

    Cette occasion a permis de découvrir en détail le fonctionnement de cette future station d’épuration à la pointe de l’innovation technologique et exemplaire en termes de respect de l’environnement, ainsi que des photomontages…

  • Smartseille

    Visite de « Smartseille », Ecoquartier de l’ilot de Allar

    Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a présenté « Smartseille », Ecoquartier de l’ilot de Allar à Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.

    L’EcoQuartier urbain de L’ilot Allar est un exemple grandeur nature parmi les 27 projets identifiés par flexgrids.

    Inscrit dans l’opération d’intérêt national menée par l’établissement public Euroméditerranée, « Smartseille » donnera naissance à une écocité exemplaire tournée vers la mer et rendra viable le concept d’autoproduction-autoconsommation à l’échelle d’un ilot urbain en couplant les usages tertiaires, résidentiels, commerciaux alimentés à partir d’installations photovoltaïques. L’ilot s’inscrit dans un projet plus global de reconversion d’un site industriel de 170 hectares.

    Cet éco-quartier signé Eiffage sera au service de ses habitants avec une économie maîtrisée et des dépenses énergétiques optimisées :

    - 58 000 m2 de logements, bureaux et équipements.

    -4 000 personnes pourront vivre.

    - 2.7 Hectares aménagés.

    - Crèche de 35 berceaux.

    L’autoproduction-autoconsommation constitue un relai de croissance important pour les acteurs de la chaine de valeur de la filière photovoltaïque française !

     

    En tant que Président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christian Estrosi a souhaité développer l’indépendance énergétique de nos territoires notamment via l’indépendance énergétique des particuliers et des entreprises.

     

    NB : Selon l’Agence Internationale de «  l’Energie »  l’énergie  photovoltaïque  pourrait devenir la source d’énergie renouvelable dominante d’ici 2050 »

  • Risques Nat

    Ouverture des Assises des Risques Naturels

    Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes Côte d’Azur, a ouvert les Assises des Risques Naturels, en présence de Ségolène Royal, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.

    Retrouvez l’intégralité de son discours :

    « Madame le Ministre,

    J’ai coutume de dire que Provence-Alpes-Côte-d’Azur est une région à faire rêver le monde.

    De la plus haute route d’Europe au delta de la Camargue, en passant par la vallée de l’Argens et les massifs des Maures ou encore de l’Estérel, notre géographie fait de notre territoire un écrin de France entre mer et montagne.

    Cette géographie, qui a inspiré tant d’artistes, attiré tant de touristes, ils sont plus de 30 millions chaque année, fait notre renommé dans le monde entier.

    La Provence, les Alpes et la Côte-d’Azur sont des joyaux qui nous sont enviés par tous.

    Dans quelle autre région de notre pays, peut-on trouver autant de diversité géographique et naturelle ?

    Notre territoire concentre, sur ses 6 départements, les caractéristiques géographiques de toute la France.

    Si c’est pour nous, un atout incontestable, il présente toutefois une contrepartie moins heureuse: nous sommes la Région de France la plus exposée aux risques naturels.

    Incendies, avalanches, inondations, séismes, autant de risques qui se transforment parfois en drames humains et que nous devons apprendre à gérer.

    Quand je dis gérer, j’ai conscience qu’il est parfaitement impossible pour l’homme de dompter la nature.

    Mais nous devons d’une part mettre en place les outils qui nous permettront d’anticiper au mieux ces risques afin de limiter, autant que faire se peut, les catastrophes naturelles, et d’autre part imaginer les procédures les plus efficaces pour gérer, dans la mesure du possible, la catastrophe une fois qu’elle survient.

    Ce double objectif, ne pourra être atteint que dans un cadre bien précis: le développement durable.

    Le développement durable, non comme une idéologie ou comme une contrainte supplémentaire, mais comme un devoir moral vis-à-vis de nos enfants et comme une chance pour propulser notre économie dans le monde de demain.

    Quand on sait que,

    -95% de nos communes sont soumises aux risques des feux de forêts.

    -80% d’entre elles sont également soumises aux risques sismiques.

    -Et 75% de nos villes et nos villages peuvent potentiellement subir un glissement de terrain ou une avalanche.

    La tenue sur notre territoire régional, et ce pour la première fois, des Assises Nationales des Risques Naturels prend tout son sens.

    Je suis donc très heureux de vous accueillir aujourd’hui à Marseille et je vous remercie Madame le Ministre de votre présence.

    L’actualité récente nous oblige à prendre conscience de l’urgence d’agir.

    La semaine dernière, j’étais aux côtés des habitants et des travailleurs des Alpes-Maritimes touchés, parfois jusque dans leur chair, par les inondations d’octobre dernier.  Ce sont ainsi plus de 1,6 million d’€ supplémentaires qui seront débloqués le 8 avril prochain pour répondre aux besoins de soutien qu’ils ont exprimé.

    Nous sommes également en train d’élaborer une charte de bonne conduite que nous soumettrons à nos agriculteurs pour qu’ils puissent entretenir les cours d’eaux et limiter ainsi les risques d’inondations.

    Et notre collectivité est engagée à hauteur de plus de 80 millions d’€ sur ces risques, notamment à travers le plan Rhône et les Programmes d’Actions et de Préventions des Inondations.

    En cette fin de saison hivernale, je tiens à redire l’absolue nécessité qu’il y a de se montrer extrêmement prudent vis-à-vis de la montagne qui peut être meurtrière lorsque les avalanches se déclenchent.

    Les incendies seront également un enjeu majeur dans les semaines qui viennent. L’été arrivant, nous devons plus que jamais être extrêmement vigilants et nous avons encore tous en tête cet été meurtrier de 2003 où 17 000 hectares de forêts avaient été anéantis dans le massif des Maures.

    C’est pourquoi nous allons mettre en place un Comité régional de coordination des collectivités territoriales en matière de sécurité civile, tout comme nous participerons à l’achat de nouveaux matériels.

    Et je veux ici rendre hommage aux hommes et aux femmes soldats du feu qui luttent avec courage pour nous protéger.

    Enfin, je renouvellerai, dans les jours qui viennent, ma demande au Ministre de l’intérieur de créer pour la période estivale une base aérienne de sécurité civile dans le Var ou les Alpes-Maritimes suite à la fermeture de celle de Marignane.

    Nous avons le devoir de protéger nos 1,5 millions d’hectares de zones boisées qui font partie de notre patrimoine.

    Une agence de Prévention des risques climatiques pour nos agriculteurs sera également créée afin de leur permettre de faire face aux intempéries (neige, grêle, maladies…) qui, parfois, ravagent des cultures entières. Elle réunira les meilleurs spécialistes et travaillera en étroite collaboration avec l’Observatoire régional des risques majeurs qui a pour objectif de sensibiliser le grand public.

    Sensibiliser le grand public est un défi crucial car nous pouvons tous empêcher une catastrophe en adoptant un comportement responsable.

    C’est la raison pour laquelle, nos lycéens seront sensibilisés à la prévention de ces risques dès la rentrée 2016.

    Enfin, c’est à travers la solidarité régionale que nous parviendrons également à lutter contre les risques naturels.

    Avec le Fonds Régional d’Aménagement du Territoire qui sera lancé dans les semaines à venir mais également grâce au plan « Smart Mountains: stations de demain »  qui concentrera plus de 100 millions d’€ sur 6 ans, nous serons aux cotés des communes pour sécuriser leurs routes et lutter contre les éboulements ou encore pour lutter contre les avalanches.

    Voici, Madame Le Ministre, Mesdames et Messieurs, ce que je prévois de mettre en place à la tête du Conseil régional pour que nous puissions, à notre tour, avoir le bonheur et la fierté de transmettre à nos enfants, une région à faire rêver le monde.

    Je vous remercie et je vous souhaite à toutes et tous, d’excellentes assises. »

     

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    Nice Matin : « La station d’épuration du futur à Vence »

    Retrouvez l’intégralité de l’article en version PDF

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    Visite de chantier de la nouvelle station d’épuration de la commune de Vence

    Christian EstrosiPrésident de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a visité le chantier de la nouvelle station d’épuration de la commune de Vence, en présence de Loïc Dombreval, Maire de Vence, Vice-président de la Métropole Nice Côte d’Azur chargé de la Biodiversité, Conseiller régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de la Commission « Environnement, Mer & Forêt ».

    En septembre 2014, la  Métropole Nice Côte d’Azur initiait la construction d’une nouvelle station d’épuration sur la Commune de Vence. D’une capacité de 28.000 équivalents-habitants extensible à 40 000 équivalents-habitants, cet ouvrage, qui permet la fusion des deux anciennes stations (Malvan et Vosgelade) sera à la pointe en matière d’assainissement et de respect de l’Environnement.

    Ce chantier, dont la livraison est prévue au mois d’octobre prochain est bien avancé. Les prochaines grandes étapes sont : la mise en route des files ‘eau’ et ‘boue’, l’achèvement du second œuvre, l’aménagement paysager ainsi que le raccordement de la station de Vosgelade.

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    Echange avec Daniel Calleja-Crespo, Directeur général de la DG Environnement

    Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes- Côte d’Azur, a échangé avec Daniel Calleja-Crespo, Directeur général de la DG Environnement, notamment sur :

    • L’engagement de devenir la 1ère région no-plastic.
    • La menace du loup sur le pastoralisme.
    • La protection de la biodiversité en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

     

    • Première région « no-plastic » :

    Notre région fait partie des 3 régions de France qui recyclent le moins : 32kh/an/hab contre 46 en moyenne.

    Objectif: 1ère région no plastic de France:

    • Favoriser les solutions alternatives et développer des solutions innovantes dans ce domaine.
    • 100% de nos villes et nos villages équipés de containers pour le tri.
    • Aides aux entreprises et aux particuliers pour inciter au tri.
    • La loi NOTre fait de la Région l’échelon compétent pour élaborer le schéma de gestion des déchets notamment des déchets non dangereux et des déchets du bâtiment et des travaux publics.

    Christian EStrosi a solicité un appui de la Commission européenne pour la mise en place de ce nouveau chantier. Une aide financière peut être apportée au titre des projets LIFE intégrés.

    Sur la période 2014-2020 la Commission a pour objectif de financer 3 projets LIFE intégrés par état membre. La France n’a à ce jour déposé aucun projet.

    • Provence-Alpes-Côte d’Azur veut devenir un territoire pionnier.
    • Les montants peuvent aller de 10 à 15 millions d’euros.
    • Le pastoralisme avant le loup:

    73% des attaques sont concentrées en Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    6 600 animaux décimés = +40% par rapport à 2012.

    Il faut sauver le pastoralisme et les éleveurs qui sont dans une terrible détresse. La Convention de Berne protège le loup à outrance. Aujourd’hui il n’est plus une espèce en voie de disparition mais en voie de prolifération. Il faut abaisser le niveau de protection du loup en revoyant la Convention de Berne et en ne faisant plus obstacle aux demandes de modifications de la Suisse qui propose comme elle l’a déjà fait en 2011 que « si les paramètres ont manifestement changé depuis la signature de l’accord », de nouvelles réserves puissent être émises.

    • Ceci permettrait à la France de bénéficier de la même souplesse que l’Espagne ou la Finlande.

    60 millions d’euros sont prévus pour financer les mesures de protection des éleveurs (financement de salaires, acquisition de chien de défense, de barrières…) c’est plus que pour l’installation des jeunes agriculteurs (17 millions d’euros) ou la modernisation des exploitations (11 millions d’euros).

    • Protéger notre biodiversité:

    Les lois MAPTAM et NOTre ont fait des Régions les chefs de file en matière de protection de la biodiversité et de développement durable.Dans le cadre du schéma de Stratégie Globale pour la biodiversité, Christian Estrosi souhaite mettre en place une mobilisation pluriannuelle des fonds européens pour renforcer l’attractivité de nos territoires.

    3 projets se déclinant ainsi:

    • Soutenir des démarches innovantes autour de la biodiversité pour améliorer la résilience des aires métropolitaines littorales de la région agriculture en ville, biodiversité positive, incubateurs de microentreprises innovantes, valorisation des milieux naturels urbains.
    • Les aires métropolitaines littorales au cœur d’un réseau européen d’innovation sur la biodiversité : Valoriser et consolider les actions mises en place dans le 1er projet au sein d’un réseau de métropoles européennes qui serait piloté par notre région.
    • Biodiversité et résilience urbaine : ouvrir ces projets dans un 3ème temps aux milieux péri-urbains et ruraux ainsi qu’aux zones de massifs alpins pour couvrir l’ensemble du territoire régional.
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    Le projet de région « No Plastic » défendu devant le Directeur Général de l’Environnement de la commission européenne

    Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, a rencontré Daniel Calleja-Crespo, Directeur Général de l’Environnement de la commission européenne. Trois sujets ont été abordé lors de cette réunion : l’engagement de devenir la 1ère région no-plastic, la menace du loup sur le pastoralisme et la protection de la biodiversité en Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

     

    • Première région « no-plastic » :

    Notre région fait partie des 3 régions de France qui recyclent le moins 32kh/an/hab contre 46 en moyenne.

    Objectif: 1ère région no plastic de France:

    • Favoriser les solutions alternatives et développer des solutions innovantes dans ce domaine.
    • 100% de nos villes et nos villages équipés de containers pour le tri.
    • Aides aux entreprises et aux particuliers pour inciter au tri.
    • La loi NOTre fait de la Région l’échelon compétent pour élaborer le schéma de gestion des déchets notamment des déchets non dangereux et des déchets du bâtiment et des travaux publics.

    Christian Estrosi a sollicité un appui de la Commission européenne pour la mise en place de ce nouveau chantier. Une aide financière peut être apportée au titre des projets LIFE intégrés.

    Sur la période 2014-2020 la Commission a pour objectif de financer 3 projets LIFE intégrés par état membre. La France n’a à ce jour déposé aucun projet.

    • La région Provence-Alpes-Côte d’Azur peut devenir un territoire pionnier.
    • Les montants peuvent aller de 10 à 15 millions d’euros.

     

    • Le pastoralisme avant le loup:

    73% des attaques sont concentrées dans notre région.

    6 600 animaux ont été décimés en 2015, c’est 40% d’augmentation par rapport à 2012.

    Il faut sauver le pastoralisme et les éleveurs qui sont dans une terrible détresse. La Convention de Berne protège le loup à outrance. Aujourd’hui il n’est plus une espèce en voie de disparition mais en voie de prolifération. Il faut abaisser le niveau de protection du loup dans la Convention de Berne et ne plus faire obstacle aux demandes de modifications de la Suisse qui propose comme elle l’a déjà fait en 2011 que « si les paramètres ont manifestement changé depuis la signature de l’accord », de nouvelles réserves puissent être émises. Ceci permettrait à la France de bénéficier de la même souplesse que l’Espagne ou la Finlande.

     

    60 millions d’euros sont prévus pour financer les mesures de protection des éleveurs (financement de salaires, acquisition de chien de défense, de barrières…) c’est plus que pour l’installation des jeunes agriculteurs (17 millions d’euros) ou la modernisation des exploitations (11 millions d’euros).

    • Protéger notre biodiversité:

    -Les lois MAPTAM et NOTre ont fait des Régions les chefs de file en matière de protection de la biodiversité et de développement durable.

     

    -Dans le cadre du schéma de Stratégie Globale pour la biodiversité, Christian Estrosi souhaite mettre en place une mobilisation pluriannuelle des fonds européens pour renforcer l’attractivité de nos territoires.

     

    3 projets se déclinant ainsi:

    • Soutenir des démarches innovantes autour de la biodiversité pour améliorer la résilience des aires métropolitaines littorales de la région agriculture en ville, biodiversité positive, incubateurs de microentreprises innovantes, valorisation des milieux naturels urbains.
    • Les aires métropolitaines littorales au cœur d’un réseau européen d’innovation sur la biodiversité : Valoriser et consolider les actions mises en place dans le 1er projet au sein d’un réseau de métropoles européennes qui serait piloté par notre région.

     

    • Biodiversité et résilience urbaine : ouvrir ces projets dans un 3ème temps aux milieux péri-urbains et ruraux ainsi qu’aux zones de massifs alpins pour couvrir l’ensemble du territoire régional.